Bijouterie LASSERRE

Atelier de Bijouterie Fabrication - Réparation - Transformation et Gravure

Nous réalisons des montures personnalisées pour vos pierres précieuses. Pour votre mariage, l’alliance dont vous rêvez sera réalisée sur mesure. Une idée, un dessin, ensemble nous créons et concrétisons vos envies de bijoux.

Horaires

Mardi au Vendredi de 9h à 17h
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Bijouterie Lasserre

 
Atelier de Bijouterie
Fabrication - Réparation - Transformation et Gravure

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 Maison LASSERRE

Fondée en 1952 à Périgueux, troisième génération d’artisans bijoutiers-joailliers.

 Nos professionnels qualifiés
sont à votre disposition pour réaliser tous types d’interventions,
devis gratuit.


Bijouterie lasserre exterieur


Pour particuliers et professionnels


bijouterie lasserre perigueux atelier

FABRICATIONS

Nous réalisons des montures personnalisées pour vos pierres précieuses.

Pour votre mariage, l’alliance dont vous rêvez sera réalisée sur mesure. Une idée, un dessin, ensemble nous créons et concrétisons vos envies de bijoux uniques.



TRANSFORMATIONS

Nous transformons par nos soins, les métaux nobles (or, argent).

Nous vous offrons ainsi la possibilité de modifier les bijoux que vous ne portez plus,

pour recréer les parures qui vous correspondent.

 

 


bijouterie lasserre perigueux details



REPARATIONS

Nous effectuons sur vos bijoux (or, argent, plaqué or, fantaisie) toutes réparations comme :

Soudure, mise à taille, sertissage ou remplacement de pierres (précieuse, semi-précieuse ou synthétique),

gravures, rhodiage (sur or), dorure au trempé gravure, renfilage de collier de perles…



 



Les indispensables du bijoutier

 

La bijouterie est un art et l’artiste a besoin d’une multitude d’outils pour parfaire ses œuvres !

Les connaissez-vous ?

La loupe pour travailler avec minutie
Le triboulet est un manche conique gradué pour mesurer les bagues en fonction des tailles de doigts
Le bocfil aussi appelé porte-scie permet au bijoutier de découper le métal
Le chalumeau va servir au brasage (à souder 2 pièces entre elles) ou à la fonte
Plusieurs types de pinces dont une petite pince appelée brucelle utilisée pour les travaux de précision
Un pied à coulisse en écrin : c’est un pied à coulisse gradué qui va permettre de mesurer les épaisseurs (du corps de bague ou de profil)
Une pièce à main et un moteur suspendu : outils rotatif à plusieurs têtes qui va permettre de polir, percer, fraiser
Un brunissoir : outils en acier poli qui permet de donner un beau poli en appuyant cet instrument sur la pièce en court
Un charbon à souder : pièce de charbon de bois sur laquelle on pose le bijou à souder
Un dé à emboutir et des bouterolles : cube avec des creux de diamètres différents qui permet à l’aide de la bouterolle de donner un forme creuse aux feuilles de métal. La bouterolle est une tige avec une boule dans le bout que l’on vient frapper au marteau pour creuser le métal.
Des limes : comme en bricolage, ce sont des outils en acier avec des aspérités plus ou moins fortes pour limer, user, entailler
Un maillet : marteau avec une tête en bois
Une pointe à tracer : instrument semblable à un compas à pointes fines et dures pour graver le métal et faire ses repères
Du papier émeri : papier abrasif à grain plus ou moins gros
Une balance : pour vérifier le poids du bijou et donc son prix

 



RÉALiSATION

 

La demande du client : monter une pièce sur une bague ?

La réalisation : un joli corps de bague travaillé avec des torsades ajourées avec une belle hauteur et la pièce sertie par des griffes laissant entrevoir le profil rainuré de la pièce.

Les différentes étapes dde cette belle réalisation :
1 - 2 Créer le support  en forme de cône qui fera la liaison entre le doigt et la pièce
3 -4 Souder les griffes tout autour du cône
5 Travailler le relief du cône avec des stries pour un rendu encore plus élancé
6 Créer une torsade que l'on découpera au fur et à mesure
7 Créer le cercle de torsade pour la partie supérieure de la bague
8 Souder le cerlce torsadé
9 Créer les ponts torsadés qui viendront agrémenter le dessus du cône
10 Créer le corps de bague dans lequel nous passerons le doigt
11 Souder le corps de bague et polir la bague pour plus de brillance
12 Sertir la pièce à l'aide des griffes

N'héisitez pas à nous contacter pour toutes vos demande de crétion de bijoux




L’affaire du collier de la Reine

 

Destiné à Madame du Barry, la favorite du roi Louis XV, cette parure de 2842 carats est composée de 674 diamants et de 100 perles.

Malheureusement le roi décède avant qu’elle ne soit achevée et payée. Les deux joailliers de la Couronne, Boehmer & Bassenge se trouvent alors fortement endettés suite à cette commande exceptionnelle. Ils vont tenter leur chance auprès de Marie-Antoinette, la veuve de Louis XV. Elle ne le trouve pas à son goût et préfèrerait mettre ce prix dans une dépense plus utile à la nation. Impossible pour eux de vendre cette parure inégalable, même bradée.

C’est alors que la comtesse de la Motte-Valois (imposteure encore méconnue) joue avec les sentiments du cardinal de Rohan envers la reine qui ne le porte pas dans son cœur. Madame de la Motte va alors se faire passer pour une amie de la reine auprès du cardinal et le convaincre d’acheter ce collier que la souveraine souhaite soi-disant posséder. Après de nombreux subterfuges mis en place par Madame de la Motte, le cardinal accepte d’acheter le collier au nom de la reine. Il le remet à “l’amie de la reine”, Madame de la Motte qui disparaît très vite avec la parure royale. Scandale historique pour la royauté française, l’affaire du collier de la reine a humilié Marie-Antoinette.Elle ne l’a jamais porté et pourtant il lui a été attribué pour l’éternité.

 




L’origine du mariage

 

Le mariage remonte à l’antiquité. Dans l’Egypte ancienne, on se mariait pour imiter les divinités qui allaient souvent de pair.

 

En Grèce antique, l’union entre un homme et une femme était vue comme nécessaire à la survie de l’espèce. C’était au père de choisir pour sa fille un mari qu’elle ne rencontrerait que le jour J. Il s’agissait alors d’un contrat établi entre deux familles pour leurs bénéfices réciproques scellé par l’apport d’une dot de la part de la famille de la mariée.

En Rome antique, le mariage connaît déjà une série de rituels : l’enlèvement de la mariée par les amis du mari en fin de repas de noce, porter la mariée pour passer le pas de la porte pour éviter qu’elle ne trébuche. Les fiançailles sont alors plus importantes que le mariage en lui-même
C’est à cette époque que pour la première fois un anneau de fer est échangé.

Au moyen âge, le christianisme s’empare de l’institution du mariage. Il en fait l’un des grands sacrements au même titre que le baptême ou encore l’eucharistie. Pour lutter contre les mariages clandestins et contrairement à l’Antiquité où le contrat de mariage était une affaire privée, la publication des bans devient obligatoire.

En 1542, durant le Concil de Trente, il est établi que le couple devra obligatoirement s’unir devant un curé et en présence de témoins. Le mariage devient alors indissoluble et le mariage religieux est le seul reconnu. 

Il faudra attendre le XVIIIème siècle pour commencer à parler de mariage d’amour et d’union consentie. C’est seulement au XIXème siècle que le mariage d’amour va prendre le dessus sur le mariage de convenance dans nos contrées.

Le mariage civil est instauré pour la première fois en 1792. Il est alors obligatoire d’être uni de manière civile avant de pouvoir se marier religieusement.

Aujourd'hui le mariage s’est démocratisé et s’est ouvert aux couples du même sexe depuis 2013.

On a vu apparaître aussi le PACS (Pacte Civil de Solidarité) qui offre une alternative au mariage.

Le divorce devient une démarche légale en 1884.

 



Le procédé du laminoir

Le laminoir est un outil qui permet de déformer différents matériaux comme le métal ou tout autre matière sous forme pâteuse comme le papier. Il est composé de 2 rouleaux entre lesquels nous allons passer la matière pour l’amincir ainsi, il va permettre de presser les métaux et de transformer un lingot en plaque ou en fil. Grâce à cette machine, il est possible de définir l’épaisseur finale de la plaque en fonction des pièces à créer. L’espace entre les 2 rouleaux diminue au fur et à mesure des passages pour obtenir l’épaisseur souhaitée.

Cette technique peut aussi permettre de créer des textures et d’imprimer des dessins en relief sur la matière (l’impression au laminoir). 

Il est important de recuire le métal au chalumeau lors de cette transformation pour qu’il ne casse pas et qu’il reste malléable.

 



Les joyaux de la couronne 

 

Les joyaux de la couronne ont été présentés au public pour la première fois en 1665. Ils se composent de différents objets : couronnes, sceptres, aubes, globes, épées, bagues, éperons, bracelets…

La couronne principale portée chaque année par la reine lors de l’ouverture de la session parlementaire, est nommée l’Imperial State Crown.

D’autres couronnes composent ses joyaux dont la Couronne de la Reine Victoria ainsi que la Queen mother Crown (couronne de la reine mère) sertie du diamant Koh-i-Nor de 105.6 carats.

La cuillère du couronnement est la pièce la plus ancienne de la collection. Elle a survécu à la destruction de Cromwell du XVIIe siècle. 

Plusieurs sceptres font partie des joyaux de la couronne mais le sceptre à la croix est connu pour être serti du Cullinan I, le diamant le plus gros du monde avec ses 530.2 carats

Les joyaux de la couronne, c’est avant tout 23 578 pierres précieuses. L'Imperial State Crown (Couronne impériale d’apparat) contient, à elle seule, 2868 diamants, 273 perles, 17 saphirs, 11 émeraudes et 5 rubis. Une magnifique exposition à voir à Londres !


La Saint-Valentin : entre coutumes et légendes

 

Il semblerait que la Saint Valentin trouve ses origines dans la Rome antique lors des lupercales du 13 au 15 février, fêtes de la fécondité. Cette tradition religieuse païenne consistait à fouetter les femmes sur le ventre avec les lanières en peau de boucs pour les rendre fertiles. Fêtes qui se terminaient souvent en bacchanales où l’alcool coulait à flot. Les chrétiens y mettront très vite fin. 

 

Au Vème siècle, pour contrer les Lupercales, le pape Gélase Ier entreprend de mettre en place une fête de purification de la Vierge, le 2 février, qui deviendra la Chandeleur et le 14 février, une fête de l’amour spirituel en l’occurrence, le jour de la Saint-Valentin. La légende veut que Valentin de Terni ait célébré des mariages interdits par Claude II. Incarcéré, il aurait rendu la vue à la fille de son geôlier qui lui rendait visite quotidiennement. Il lui aurait fait parvenir un billet signé “Ton Valentin” avant d’être décapité.

 

Entre le XIV et le XVème siècle, les premiers poèmes sont échangés en Angleterre et en France. Face à la ferveur des amoureux pour Saint-Valentin, l’église aurait officialisé ce patronage sous le pape Alexandre IV. 

En 1840, ces billets doux passent outre Atlantique et font fureur aux Etats-Unis.

Les américains rapatrieront cette tradition en France pendant la seconde guerre mondiale et vanteront les mérites de cette fête pour séduire les françaises. 

 

C’est aujourd’hui la fête que l’on connaît, plus ou moins suivie. 

Quoiqu’il en soit, il n’y a pas qu’un jour pour dire “Je t’aime”.



L’origine de la bague de fiançailles

 

La coutume d’offrir un bague de fiançailles remonte à l’antiquité romaine. 

A cette époque, elle  était représentée par un anneau en fer, symbole de l’amour sans fin. 

Au moyen âge, l’homme ET la femme échangeaient un anneau simple.

Il semblerait que la première femme à avoir porté une anneau avec des pierres précieuse, soit la maîtresse de Charles VII, Agnès de Sorel (1422-1450). C’est à partir du XVème siècle et plus spécifiquement en 1477 que le diamant arbore les bagues de mariage. En effet, c’est à l’archiduc Maximilien de Habsbourg que nous devons cette tradition du solitaire, bague qu'il choisit pour sa future épouse Marie de Bourgogne.

Considéré comme  une pierre très résistante, le diamant est représentatif de la fidélité conjugale.

A la Renaissance, les bagues de fiançailles deviendront plus travaillées et accompagnées de nombreux diamants.



Connaissez-vous toutes les pierres précieuses et leur couleur ?

- La pierre blanche par excellence est le diamant. Mais le diamant peut aussi être d'une autre couleur comme le diamant noir. Sa teinte noire est dûe à la présence d'inclusions de graphite ou d’hématit. Le diamant noir est très mystérieux.

- L'Aigue-marine est de teinte bleu clair presque cristalline. Elle est très raffinée.

- La topaze est une pierre fine. Sa couleur varie d'un bleu très clair à un bleu profond mais la plupart du temps, on l'apprécie pour sa couleur “Swiss blue” qui évoque la couleur d'un lagon.

- Le Saphir par définition est d'un beau bleu profond. Cependant, il existe des saphirs dans de nombreuses couleurs telles que le rose, le jaune, le violet... Cette pierre précieuse est très appréciée en haute joaillerie.

- L'améthyste est une pierre fine tout comme la topaze. Elle est d'une très belle couleur violette intense.

- La tourmaline est une pierre fine. Nous vous la présentons en rose mais elle existe dans d'autres coloris tels que le noir ou le vert.

- Le Grenat est une pierre fine d'une magnifique teinte rose-pourpre.

- Le Rubis est la pierre précieuse rouge par excellence. Ils comptent parmis les plus convoités au monde.

- La Citrine est une pierre jaune de la famille des quartz microcristallins. Elle se décline du jaune au oranger.

- Le Péridot est une pierre fine de la variété des olivines. Il arbore une couleur entre le vert tilleul et le vert olive.

- L'Emeraude est une pierre précieuse d'un vert intense. Tout comme le Rubis ou le Saphir, elle est très convoitée en haute joaillerie.



Connaissez-vous les différents profils de bague ?

- LE FIL ROND : il est idéal dans les petites largeurs (inférieur à 2mm de diamètre) au-delà il commence à être inconfortable.
- LE JONC CONFORT : c'est le GRAND CLASSIQUE ! Bombé sur le dessus, il est aussi bombé à l'intérieur pour un confort optimisé. Agréable à porter, il se marie aussi bien aux femmes qu'aux hommes. Il est déclinable dans de multiples largeurs (du 1,5mm au 8 mm) 
- LE DEMI-JONC : plus léger que le jonc confort, il est plat à l'intérieur et bombé sur le dessus tel une demie lune.Il se décline en plusieurs largeurs allant du du 1,5mm au 8 mm)
- LE RUBAN PLAT : tous les côtés sont plats pour un style moderne et intemporelle. Il se décline de la largeur 2mm au 10mm. 
- LE RUBAN CONFORT : plat sur le dessus, il est bombé à l'intérieur et très confortable ! Pour un style encore plus masculin, pourquoi ne pas le réaliser avec un effet de matière (mat ou brossé). Il est déclinable en plusieurs largeurs (2mm au 10mm)



Découvrez les différentes finitions

  • Poli : finition lisse et brillante 
  • Mat : le métal est légèrement brossé pour ne plus être lisse et brillant. Cela donne un aspect un peu plus masculin et brut aux bagues
  • Sablé : La finition mate sablée se procure en projetant du sable de fin à forte pression sur le métal.  La bague a ainsi  un aspect mat unique avec un granulé de petit grain de sable. De beaux jeux de lumière apparaissent sur cette finition tel un effet pailletté. 
  • Rayé : le métal va être brossé de manière plus appuyée que pour l’aspect mat. Ainsi des stries vont ressortir 
  • Martelé : Cet effet consiste à venir taper le métal et faire apparaître plusieurs petits chocs ! Cela donne un aspect brut très original !
  • Lapidé : le lapidage est une technique visant à créer des stries dans le métal et reproduire des dessins tout le long du corps de bague. Il crée un jeu de lumière. Certains dessins imitent à la perfection le diamant.



Découvrir la fonte à l'os de Seiche

La fonte à l’os de seiche est un savoir-faire utilisé à l’atelier. Cette technique ancestrale s’est perpétuée et permet aujourd’hui de réaliser des modèles uniques et sur-mesure. 

Une fois coupé en deux, le cœur de l’os de seiche est une partie tendre qui prend la forme de n’importe quel objet en comprimant les 2 parties de l‘os. On obtient alors le moule dans lequel on va couler le métal fondu. Le bijou qui en sort sera alors retravaillé pour lui apporter sa forme définitive ainsi que les différentes finitions.

Alors laissez place à votre imagination !




Comment différencier un bijou en or blanc, en argent ou en platine ? 

En bijouterie, chaque bijou, qu’il soit  en or, en argent, en platine… est porteur d’un poinçon : un petit logo. Ce logo permet d’authentifier un bijoux et surtout sa composition. Le poinçon est un petit outil utilisé pour apposer une marque sur un bijou.
Il existe 2 types de poinçons : 

le poinçon de maître, qui est propre à chaque fabricant. Il est soit de forme ovale soit en losange

Le poinçon de titre (ou de garantie) est représenté par un dessin ou des lettres. 

Ainsi vous pourrez faire la différence entre un bijou en or 18 carats ou en or 9 carats mais aussi en tout autre métal. 
Les principaux poinçons sont :

la tête d’aigle pour l’or 18 carats

le trèfle pour l’or 9 carats

la tête de loup pour le platine

la minerve pour l’argent

L’emplacement du poinçon varie en fonction du type de bijou. Il peut se trouver à l’intérieur comme à l’extérieur sur une bague et sur les fermoirs des bracelets et colliers.



Les différents Ors

 

Il existe de type d’ors dans le commerce le 18 et le 9 carats. Quelles sont les différences entre ces 2 ors ?

Le 18 carats est aussi appelé 750/1000è car il est constitué à 75% d’or pur. A contrario, le 9 carat est constitué à 37,5 % d’or pur et on parle aussi d’or 375/1000è, c’est à dire qu’il y a plus d’alliage que d’or dans le bijou. L’alliage est essentiellement composé de cuivre et d’argent. 

Les bijoux en 9 carats contenant plus de cuivre et d’argent sont plus cassants et s’oxydent beaucoup plus vite. Il est impossible de refondre un bijou en 9 carats et très compliqué de le travailler à cause de sa fragilité. 

 

L’alliage permet d’apporter certainement propriété au bijou mais il permet aussi de lui donner sa couleur. 

Ainsi dans un bijoux en or jaune, vous aurez 75 % d’or (de couleur naturelle jaune) et le cuivre et l’argent seront présents équitablement dans les 25% restants. Si vous achetez un bijou en or blanc, vous aurez toujours 75% d’or pur (jaune) et l’alliage sera composé de plus d’argent que de cuivre. Inversement pour un bijou en or rose, le cuivre sera plus présent dans l’alliage que l’argent. 

 

Certes l’or 18 carats est plus cher mais il a une meilleure qualité, une meilleure longévité et il n’y a pas de risque d’allergie.

Nous vous déconseillons d’acheter un bijou en 9 carats en or rose à cause de l’oxydation du cuivre qui rend vite le bijou terne.



L'histoire du bijou

C’est à la préhistoire que les premiers bijoux apparaissent. Les bijoux les plus anciens identifiés sont des coquillages percés qui dateraient d’environ 75 000 ans. Les premières parures étaient principalement conçues à partir de dents d’animaux et de coquillages. A la préhistoire, les matériaux les plus utilisés pour la conception de parures sont l’os, le bois, l’ivoire, ou encore les bois de cervidés. Et c’est seulement au néolithique que l’on voit apparaitre les premières utilisations de perles. Les perles de l’époque étaient réalisées dans de l’os ou du coquillage.


L’apparition du métal au début de l’antiquité marquera la véritable première révolution propre au domaine de la bijouterie. Avec la découverte de l’or, de nombreuses techniques d’orfèvrerie vont se développer. C’est alors qu’un grand nombre de bijoutiers vont voir le jour autour du bassin méditerranéen.

En Europe, ce sont les Celtes qui seront les premiers reconnus pour la qualité de leurs parures et leurs bijoux. Bien présent dans l’inconscient collectif, les peuples précolombiens étaient culturellement attachés aux bijoux façonnés en or.
Par la suite, la mode des bijoux est restée relativement inchangée pendant plusieurs siècles, souvent réservée à des usages codifiés. Avant la première guerre mondiale en France, les bijoutiers avaient l’habitude de sélectionner les pierres pour les bijoux et parures en fonction du rang du futur acquéreur. Et c’est grâce à la révolution industrielle que va véritablement se démocratiser le bijou. En effet, c’est la production en série qui va permettre de les rendre accessibles à tous. Dans la première moitié du XXème siècle, on assiste à un changement de matières dans la création de bijoux qui sont alors faits de métaux moins nobles tels que le fer, le cuivre ou l’aluminium. De plus, c’est aussi avec l’épanouissement de la femme dans la société que de nouvelles tendances plus stylisées vont émergées. 


Trois secteurs se sont différenciés depuis le milieu de XXe siècle :

La joaillerie qui fabrique des pièces dans des métaux précieux 

La bijouterie fantaisie qui produit de nombreuses pièces en série, utilisant souvent des matériaux innovants et détournés

La bijouterie artisanale qui fabrique des pièces uniques en série limitée



 


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